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Une assurance jeune conducteur pas chère, c'est possible ?

  • Photo du rédacteur: Aurélien Catteau
    Aurélien Catteau
  • 16 nov. 2021
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 13 mars 2023

Six astuces pour bénéficier d’une assurance jeune conducteur à prix réduit :

La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Et l’adage se révèle particulièrement vrai pour les jeunes automobilistes. Une fois le permis décroché et la voiture idéale dénichée, il faut souscrire à une assurance jeune conducteur. Parmi toutes les différentes offres des assureurs, comment s’y retrouver pour y voir plus clair et optimiser son budget ?

1. Privilégier la conduite accompagnée.

Eliott est heureux, à 16 ans, il vient de réussir l’épreuve théorique du permis. La conduite peut enfin commencer ! Il hésite entre la formation classique ou la conduite accompagnée avec ses parents, également appelée Apprentissage Anticipé de la Conduite (AAC). Pour payer moins cher son assurance jeune conducteur, nous lui recommandons la conduite accompagnée ! C’est un excellent moyen pour y faire baisser la sur-prime généralement imputée aux jeunes conducteurs. Gan Assurance tient compte de l’expérience acquise pendant cette formation accompagnée. Il est ainsi possible d'économiser facilement 10 à 15% sur le prix.

2. S’assurer auprès de la compagnie de ses parents.

Louise est impatiente, bac et permis en poche, elle rejoint les bancs de la fac en septembre prochain ! Il ne lui reste qu’à choisir la voiture de ses rêves pour se rendre à l’Université, et l’assurance jeune conducteur qui va avec, bien sûr.

Ses parents sont déjà clients chez Gan Assurance, il serait intéressant et abordable pour Louise de souscrire à un contrat également.

Comme conductrice principale :

Louise pourrait bénéficier d’une remise de l’ordre de 15% en tant qu’enfant de clients.


Comme conductrice secondaire :

S’assurer en tant que conducteur secondaire coûte moins cher qu’une assurance jeune conducteur. Cette solution permet de gagner en bonus plus aisément. Cependant, en cas d’accident responsable, Louise et ses parents subiront un malus. S’assurer sur le contrat d’un parent est la meilleure des solutions possibles pour les conducteurs occasionnels. C’est un moyen de gagner expérience et bonus dans l’optique de s'assurer personnellement à coût réduit dans le futur.

3. Une motorisation légère

Félix, lui, est plutôt branché grosses berlines allemandes : BMW séries 1, Audi A3 etc. Mais, étudiant et sans beaucoup de revenus, il ne veut pas exploser son budget assurance. Désolé Félix, mais tu vas devoir revoir tes ambitions à la baisse. En effet, la notion de puissance et de chevaux fiscaux est primordiale en assurance auto si on veut y maîtriser les prix. Acquérir un véhicule ayant une motorisation moins puissante est un choix plus raisonnable. Ce choix permettra de réduire le coût de l’assurance. La puissance d’un véhicule joue de manière significative sur la prime, d’autant plus si vous êtes un jeune conducteur. Ne négligez pas la puissance du véhicule pour la prise en compte dans l’assurance.


4. Favoriser une assurance minimum

Julie possède une petite Renault Twingo achetée d’occasion. Son véhicule a plus de 10 ans d’âge et ne possède pas une très haute valeur. Dans ce cas, Julie peut opter pour une assurance au tiers plutôt qu’une assurance tous-risques. C’est une formule plus abordable permettant de couvrir les dommages causés à un autre véhicule en cas d’accident responsable. Comme Julie, vous pouvez toujours choisir pour cette formule minimale en responsabilité civile (tiers simple). Pour autant, il ne faut pas oublier certaines garanties pour vous assurer une protection optimale et rouler avec la conscience tranquille, comme :

  • L’assistance a zéro kilomètres

  • La garantie individuelle du conducteur avec le capital garanti le plus important possible.

  • Un réseau de garages agréés afin de bénéficier de véhicules de prêt en cas d'accident et de la garantie sur les réparations.

Des options peuvent toujours éventuellement s’ajouter comme l’assurance bris de glace ou la protection juridique.


5. Prendre en charge les petits sinistres

BAM ! C’est le choc. En voulant négocier son virage trop vite, Alex effleure la rambarde de sécurité. Heureusement, il est indemne. Et sa voiture aussi, ou presque. En effet, son phare est cassé. Pour Alex, nous lui recommandons de prendre en charge les sinistres sans gravité, comme un phare cassé. En effet, l’assurance peut très bien prendre en charge tous les dommages, mais Alex sera désavantagé par des malus et le coût de l’assurance augmentera foncièrement.


6. Augmenter sa franchise

Emilie a fait le pari d’augmenter sa franchise pour moins payer en assurance. Pour l’instant Emilie est gagnante dans le deal, car Emilie est très prudente et n’a encore jamais eu d’accident. La franchise c’est la somme qui reste à la charge de l’assuré à la suite d’un sinistre et qui n’est donc pas remboursée par l’assureur. Le montant de la franchise doit être obligatoirement indiqué sur le contrat pour chaque type de sinistre, cela peut être sous la forme :

  • D’une somme fixe (exemple : 200€)

  • D’un pourcentage du montant de l’indemnisation (exemple : 10%)

  • D’une combinaison entre somme fixe et pourcentage (ex : 10% de l’indemnité avec un plafond de 200€)

 
 
 

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